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De nombreuses recherches et expérimentations ont été consacrées ces vingt dernières années à l’amélioration des performances sportives. Ces recherches privées ou publiques n’ont pas donné de résultats probants. On pensait que seules deux voies pourraient modifier la performance : le dopage, ou un entrainement intensif. Eh bien maintenant il va falloir compter sur une 3è voie et cette toute nouvelle voie est tout à fait naturelle. Pour en savoir plus sur cette surprenante et toute nouvelle découverte qui révolutionne ce qu’on l’on croyait savoir en matière de performance sportive, nous sommes allés interviewer le Docteur Pieroni, l'un des responsables de la mise au point de cette toute nouvelle découverte. Ce chercheur a accepté de répondre à nos questions.

 

 

Avant de vous interviewer, j’ai pris connaissance de plusieurs de vos publications. Je dois avouer que tout ceci m’a paru compliqué. Pourriez vous m’expliquer simplement en quoi consiste cette toute nouvelle molécule qui semble etre la clef de cette decouverte.

Le Docteur Pieroni : Comme je l’ai déjà commenté, cette molécule est entièrement naturelle et vous allez comprendre très rapidement pourquoi.

Entièrement naturelle ? Comment est-ce possible alors qu il semble que l’ on puisse améliorer ses performances de 15% (et même plus) ?

Le Docteur Pieroni : Vous savez, personnellement, je n’ai jamais fait de recherche dans le domaine du sport. Cette découverte, et je dirai surtout son application, sont tout à fait accidentelles

Comment accidentelles ?

Le Docteur Pieroni : Il y a une dizaine d’années, nous faisions des études sur des nutriments enrichis en certaines molécules naturelles pour essayer de lutter contre les maladies liées au vieillissement comme la dégénérescence des cellules de la vision centrale, les maladies cardio vasculaires ou la maladie d’Alzheimer. De nombreuses études permettaient de penser que si nous augmentions la concentration de ces molécules dans différentes parties de l’organisme comme par exemple le cerveau ou les parois de nos artères, nous aurions des résultats significatifs.

Si ces études existaient, il n’y a rien de nouveau ?

Le Docteur Pieroni : Eh bien si! Car jusque là, personne n’était arrivé à augmenter la concentration de cette molécule dans certaines parties de l’organisme humain. En fait cette molécule existait à l’état naturel mais sa biodisponibilité au travers de complémentations alimentaires était médiocre.

Sa biodisponibilité était médiocre, qu'est-ce-que cela signifie ?

Le Docteur Pieroni : Cela veut dire qu’elle n’était pas absorbée correctement par l’intestin et ne parvenait pas aux cellules dans de bonnes conditions. Ainsi, sa biodisponibilité médiocre ne donnait, dans les études de supplémentation, que des résultats peu convaincants.

Vous avez résolu ce problème ?

Le Docteur Pieroni : Oui, nous le pensons sincèrement. Nous avons mis au point, grâce à un processus de fabrication original, le couplage de cette molécule avec une autre molécule tout aussi naturelle mais d’une biodisponibilité remarquable ; en quelque sorte nous avons trouvé à cette molécule un transporteur trés efficace, ce qui permet en apportant cette molécule dans l’alimentation d’augmenter sa concentration d’une façon remarquable dans certaines parties de l’organisme humain.

Et quels sont les résultats ?

Le Docteur Pieroni : Nous augmentons la concentration de cette molécule. Cette augmentation a pour résultat d’obtenir pour ces globules rouges une plus grande élasticité et ainsi, une fluidité étonnante.

Je dois dire que cela est un peu compliqué. Y a-t-il d’autres effets ?

Le Docteur Pieroni : D’une façon générale, cette molécule est très présente dans les tissus de nos organes vitaux tels que le cerveau, l’oeil etc. En augmentant la présence de cette molécule, on va améliorer des fonctions de l’organisme. Cette même étude a montré, grâce à l’emploi de cette molécule, une sensible amélioration de la vision et des capacités cérébrales chez les mêmes personnes âgées.

Mais quel rapport avec les sportifs ?

Le Docteur Pieroni : Nous étions concentrés sur les résultats obtenus chez les personnes âgées. Mais nous savions déjà que les globules rouges, en étant enrichis de plus de 17% de cette molécule, retrouvent une fluidité et une élasticité d’un jeune adulte. Nous savions aussi, comme tout spécialiste, que la fonction principale de nos globules rouges est de transporter l’oxygène dans le corps. Sans le savoir, nous venions de mettre au point un moyen d’augmenter la performance en améliorant sensiblement le transport d’oxygène réalisé par les globules rouges. Comme beaucoup de découvertes, il ne manquait plus qu’un seul maillon à la chaîne.

Et comment avez-vous découvert ce maillon manquant ?

Le Docteur Pieroni : Ceci est venu tout à fait accidentellement. Dans notre équipe de recherche, nous avions un sportif de bon niveau qui s’entraînait régulièrement en course à pied et participait à des courses régionales. Après les tests hospitaliers qui avaient prouvé les vertus de notre molécule, il restait plusieurs cures inutilisées. Il décida de suivre une cure car pour lui sportif, les performances, c’est connu, diminuent à partir de 25 ans. Alors pourquoi ne pas essayer de ralentir son vieillissement? Pour lui, il ne s’agissait pas d’utiliser la molécule pour améliorer ses performances, mais de ne pas subir les effets du vieillissement.

Que se passa t-il ?

Le Docteur Pieroni : Après 8 semaines de supplémentation, il vint nous voir pour nous dire que quelque chose d’étonnant s’était passé.

C'est-à-dire ?

Le Docteur Pieroni : C’est très simple, il avait l’habitude de courir 1 heure à chaque séance et par conséquent, il avait un parcours type qui correspondait à ce temps de course. Sur ce parcours, ses dernières séances s’étaient soldées par un temps de 54 minutes, il avait gagné plus de 6 minutes sur son temps habituel. Ses amis qui avaient l’habitude de courir avec lui, commençaient à se poser des questions. Surtout quand ils savaient qu’il travaillait dans un laboratoire de recherche en biochimie. Ils étaient, en plus, bien placés pour savoir qu’il ne s’entraînait pas d'avantage. Sauf s’il le faisait en cachette! Ce qui n’était pas le cas, mais au fond, c’est ce que chacun pensait.

Question : Et la suite ?

Le Docteur Pieroni : Nous sommes des chercheurs et nous croyons seulement ce que nous démontrons scientifiquement. Ce qui était arrivé à notre collègue pouvait être le fruit du hasard. Malgré tout, ses résultats s’amélioraient chaque jour et à force de nous en parler, nous n’avons pas pu résister au désir de le tester cliniquement et scientifiquement.

Cela a-t-il pu se faire facilement ?

Le Docteur Pieroni : Pas du tout. Tout d’abord, tester la molécule scientifiquement en milieu hospitalier sur des sportifs de tous niveaux représente un investissement très important. Il nous a fallu obtenir les crédits et les fonds pour mener à bien cette expérimentation. Il a fallu à peu près 2 ans pour y parvenir. Une fois les fonds récoltés, nous avons du sélectionner 16 sportifs, faire fabriquer les 8 semaines de supplémentation pour la moitié des sportifs, l’autre moitié recevant un placebo pendant les 4 premières semaines (produit de présentation identique sans principe actif).

Quelles observations en avez vous tiré ?

Le Docteur Pieroni : Eh bien ce qui s’était passé sur notre collègue s’est passé sur les 8 sportifs qui ont suivi les 8 semaines de supplémentation de cure à base de cette molécule. Les 8 sportifs qui avaient reçu le placebo sans principe actif n’avaient aucun changement.

Comment avez-vous pu mesurer précisément les changements occasionnés par votre procédé par rapport au placebo ?

Le Docteur Pieroni : C’est facile... Il suffisait de mesurer pour les 2 groupes de 8 sportifs leur VO2 Max avant ,pendant et après la cure.

Pourquoi le VO2 Max ?

Le Docteur Pieroni : Le VO2 Max est le facteur essentiel de la performance dans tous les sports d’endurance (effort de plus de 20 minutes). En résumé : "Dites moi votre VO2 Max, je vous dirai votre temps dans telle ou telle épreuve que ce soit la course, biathlon, nage, ski de fond, patin de vitesse, vélo, VTT etc."

Vous avez donc observé des différences importantes dans le VO2 Max des 2 groupes ?

Le Docteur Pieroni : Oui,très importantes. Dans le groupe qui a reçu le principe actif, le VO2 Max a augmenté en moyenne de 12% (jusqu’à 20% chez l’une des personnes testées). Ce qui représente une augmentation potentielle de la performance de 15 à 25%. C’est tout simplement exceptionnel. Dans le même temps, le groupe qui a reçu le placebo n’a eu aucune augmentation de VO2 Max et donc aucun changement de sa performance. J’oubliais de vous dire que bien entendu ces deux groupes n’avaient rien changé à leur entraînement habituel.

Pouvez-vous nous en dire plus sur ce nouveau procédé ?

Le Docteur Pieroni : Oui, je peux vous dire que cette molécule est tout à fait naturelle, sans contre indication et correspond à toutes les normes en vigueur. En aucun cas elle ne peut s’apparenter de près ou de loin à du dopage.

Vous voulez dire que tout le monde pourra se procurer ce tout nouveau procédé ?

Le Docteur Pieroni : Compte tenu de son caractère tout à fait naturel, je ne vois aucune raison à ce que ce tout nouveau procédé ne soit pas utilisé par tous les sportifs désireux d'améliorer leur performance sans risque et sans contre indication.